Cuistina — Le fait maison, sans le faire soi-même

À propos

Je suis née dans une cuisine.

Fille de restaurateurs vietnamiens, ancienne hôtesse de l'air, passée par la foodtech parisienne, revenue à Saint-Nazaire après quinze ans. Voici comment Cuistina est née — et pourquoi cette sempiternelle question « qu'est-ce qu'on mange ce soir ? » est devenue mon métier.

Christina enfant, dans le restaurant familial.

Les origines

Une enfance entre le pho et la brique à l'œuf.

Mes deux parents sont vietnamiens. Ils ont ouvert un restaurant à Saint-Nazaire — pas seulement vietnamien, tunisien aussi, parce que la vie est rarement monochrome. C'était un endroit improbable, savoureux, et profondément le nôtre.

Grandir là-dedans, c'est avoir les odeurs du bouillon de pho gravées dans la mémoire autant que les souvenirs d'école. La cuisine, dans ma famille, n'était pas une corvée. C'était une langue, une façon d'accueillir, de soigner, d'aimer les gens.

J'ai quitté Saint-Nazaire à 18 ans. Presque quinze ans plus tard, j'y suis revenue — et c'est ici que Cuistina a vu le jour.

Le goût du voyage

Des escales plein les valises.

Après Saint-Nazaire, j'ai travaillé comme personnel navigant commercial. Ce métier m'a emmenée partout — marchés du Maroc, cantines du Vietnam, tables partagées au Japon, à Lisbonne, en Amérique Latine. À chaque escale, je suis repartie avec des épices, des gestes, des recettes griffonnées sur un coin de serviette.

Ces années ont construit ma cuisine bien plus que n'importe quelle école. Elles m'ont appris à travailler avec ce qu'on a, à improviser, à comprendre ce qui rend un plat universel : la générosité.

Aujourd'hui encore, on retrouve dans mes menus des traces de tous ces endroits — un curry qui a du vécu, un bouillon qui raconte une histoire.

Étal d'épices colorées dans un souk, atmosphère de marché du monde.
Portrait chaleureux de Christina, sourire complice.

La parenthèse parisienne

De la foodtech à la vraie food.

Après le navigant, Paris. Un poste commercial dans la foodtech — ce monde à la croisée de la technologie et de l'alimentation. J'y ai beaucoup appris : les systèmes, les usages, les contradictions entre la bouffe industrielle à grande échelle et le désir croissant des gens de manger autrement.

Cette expérience m'a confortée dans une conviction simple : les gens veulent du vrai. Ils manquent juste de temps.

Le déclic est venu après. La vie m'a amenée à Saint-Nazaire. Je suis devenue maman — et comme tant d'autres, j'ai vécu ce paradoxe qui m'a décidée.

La naissance de Cuistina

Adorer cuisiner et finir quand même aux coquillettes jambon.

J'adore cuisiner.

Vraiment. Ce n'est pas un argument marketing — c'est quelque chose d'ancré depuis l'enfance, nourri par les voyages, vivant chaque jour.

Mais la vie ne laisse pas toujours de marge.

Jeune maman, journées longues, enfant fatigué, frigo à moitié vide. Même les passionnées finissent par négocier avec des coquillettes. Pas par manque d'envie — par manque de temps.

Alors j'ai créé Cuistina.

Pour répondre à cette sempiternelle question — « qu'est-ce qu'on mange ce soir ? » — avec une vraie réponse. Faite maison. Équilibrée. Sans que vous ayez eu à lever le petit doigt.

« Je ne cuisine pas juste pour remplir des boîtes. Je cuisine pour que vous retrouviez vos soirées, que vos enfants mangent équilibré, et que la semaine soit un peu plus douce. »

— Christina, fondatrice de Cuistina

En quelques mots

  • Basée à

    Saint-Nazaire

  • Cuisines de cœur

    Vietnamienne · Méditerranéenne · Du marché

  • Formée

    Hygiène alimentaire · Agrément SAP

  • Ce qui m'anime

    Le fait maison, sans que ce soit une charge

On en discute ?

Et si on redonnait du sens à vos repas ?

Un appel suffit pour faire connaissance. Pas de pression, pas d'engagement — on regarde ensemble si on peut vous aider, et combien ça coûte vraiment.

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